1995 : chronologie performance

Publié le par Olivier Lussac

1995

 

- ABRAMOVIC Marina, Cleaning the House, 1995. NYC.

- ARAHMAIANI, A Performance with Suprapto Suryodarmo, Mojosongo, Indonesia.

- ARAHMAIANI, Friday Sermon, Claremont Art School, Australia.

- ARAHMAIANI, It’s Late Night-Tomorrow the Sun Will Shine.

Collaborative work with Aboriginal and Phillipines artists.

- BOADWEE Keith, Untitled (Purple Squirt), 1995.

- COX Renee & HARRIS Lyle Ashton, « Hottentot Venus 2000 », 1995. 

expo. Mirage: Enigmas of Race, Difference and Desire (1995), Lyle Ashton Harris in collaboration with Renee Valerie Cox created the photograph, « Venus Hottentot 2000 ». In this futuristic representation of the Hottentot Venus, Renee Cox directly inserts her own body into the historical matrix of Western representations that configured black female sexuality. In the photograph Cox’s body is transformed, recalling the Hottentot Venus, with the addition of protruding metallic breasts and an accompanying metal butt extension. The white strings that delicately hold these metallic body parts in place with bow, seem to emphasize the artists’ complex and ambivalent relationship to representations of black female sexuality. Cox wears the metallic appendages like a costume or disguise, but her own nude body in simultaneously revealed to the viewer. She stands in profile emphasizing her bodily dimensions, hands akimbo, and stares directly at the viewer. « Hottentot 2000 » is one photograph in a series by Harris called The Good Life, 1994. Quote from Harris : « This reclaiming of the image of the Hottentot Venus is a way of exploring my own psychic identification with the image at the level of spectacle. I am playing with what it means to be an African diasporic artist producing and selling work in a culture that is by and large narcissistically mired in the debasement and objectivation of blackness. And yet, I see my work less as a didactic critique and more as an interrogation of the ambivalence around the body. » (Read, 150)

– Mirage: Enigmas of Race, Difference and Desire, London: ICA and inICA, 1995.

– Alan Read, The Fact of Blackness, Seatle and London: Bay Press and inICA, 1996.

- FOX Terry, O.T., 1995, Stadtgalerie Saarbrücken.

- FRANCO B., I’m not your Babe, 1995.

- HUAN Zhang, 25mm Threading Steel, 1995.

- HUAN Zhang, Nine Holes, 1995, Pékin, Chine.

- HUAN Zhang, Original Sound 1, 1995.

- HUBAUT Joël, Contamination, 1995.

- JOURNIAC Michel, Dérives, 1995.

- LEONARD Zoe, Pin Up 1. (Jennifer Miller Does Marilyn Monroes), 1995.

- McCARTHY Paul, The Painter, 1995, MoCA, NYC, 1995.

- McCARTHY Paul, Videotape, Mixed-Media, New York. 1995.

- MORI Mariko, Tea Ceremony III, 1995.

- TANIUCHI Tsuneko, Micro-événement n° 1/Ato no matsuri/Trop tard, 1995, Galerie chez Valentin, Paris.

‘‘Pour une exposition d’une soirée, j’ai tout de suite pensé à réaliser un projet qui sorte de la notion habituelle d’exposition laquelle implique une certaine durabilité dans le temps. Une soirée est quelque chose de très limité et d’éphémère. Je voulais faire quelque chose qui soit plus proche de la vie et sorte du domaine ‘‘objet d’art’’, donc qui remette en question les notions habituelles de temps et d’espace dans l’exposition. Dans ce contexte, l’idée du Micro-événement est née et s’est développée autour de la question de la communication. Nous croyons et nous disons appartenir à telle ou telle communauté, soit artistiques, soit culturelle, soit politique, sociale, etc., et communiquer à l’intérieur. Pour qu’il y ait communauté, il faut qu’il y ait un langage commun, donc des règles sous entendues. Le repas (déjeuner, diner) pris en commun joue un rôle très important dans la plupart des communautés, il permet d’instaurer ce qu’on appelle une ‘‘convivialité’’. Trois jours avant l’ouverture de la soirée, j’ai invité des gens provenant d’un même milieu artistique (des galéristes, des collectionneurs, des artistes, etc.) à manger, à discuter et à boire. je leur ai préparé de la cuisine de différentes origines (par exemple : couscous, sushi, rôti de porc, rouleaux de printemps, etc.) et à boire (saké, vin, vodka, thé japonais) afin de permettre le mélange des cultures. Pour finalement trop boire, et en venir à se disputer. Créer une catastrophe. J’avais demandé au préalable à une certaine personne de pousser jusqu’au bout le scénario pour créer cette catastrophe. Trois jours après le diner à la galerie, le public est venu à l’ouverture. Il y avait du désordre, le chaos sur la table, au sol, au mur et les images prises au polaroid au cours du diner avaient été présentées avec l’accompagnement d’un texte’’

- WEN Lee, Journey of a Yellow Man no.5 Index to freedom, 1995, Fukuoka, Japon.

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