Décryptage de l'art contemporain des années 2010

Tour d’horizon sur les œuvres d’art contemporain qui ont créé la polémique ces années 2010.

Décryptage de l'art contemporain des années 2010

Les années 2010 ont été le témoin d’une médiatisation accrue sur les œuvres d’art. Marquées par des ventes inédites de leurs œuvres, les artistes se sont illustrées en ces décennies. Tour d’horizon sur les œuvres d’art contemporain qui ont créé la polémique ces années 2010.

Le fameux bouquet : La plus kitsch

Jeff Koons, l’un des artistes les plus connus et les plus chers de son époque a érigé, en hommage aux victimes de l’attentat du 13 novembre 2015, une sculpture. Loin de faire l’unanimité, cette œuvre d’art a suscité des remous au sein de la population pour trois raisons. La première est le lieu d’emplacement qui n’a pas plu à l’opinion publique. La seconde raison est le coût de la production. Elle est estimée à une somme exorbitante de 3,5 millions d’euros au total, un montant qui n’a pas plu à un grand nombre de personnes. L’autre partie de l’équation est l’esthétique de la sculpture. En fait, cette dernière se présente sur 13 mètres de haut. C'est un emblème qui montre une main tendue qui offre 11 fleurs à la couleur de l’arc-en-ciel. Bien qu’elle soit trop critiquée, cette œuvre d’art a fini par faire place dans les monuments publics à Paris.

L’arbre/plug anal de l’artiste Paul McCarthy

À l’occasion de la FIAC à Paris le 16 octobre 2014, est survenu un scandale sur la place Vendôme. L’artiste américain McCarthy a édifié un sapin de Noël gonflable. Avec une hauteur de 24 m, celui-ci a occupé une place de renom à Paris avant d’être détruit par des inconnus. Les raisons données pour sa destruction relèvent du fait que l’œuvre ressemble à un plug anal. Elle a d’ailleurs été très critiquée lors de son installation pour son aspect obscène et manifestement grotesque. Ces dépréciations ont amené les détracteurs de l’art contemporain à relever le caractère vulgaire qu’exprime cette œuvre. Cette polémique a ainsi nourri l’action de vandalisme orchestré.

Par ailleurs, le fait que cette situation a défrayé la chronique a largement profité à l’artiste américain. Ainsi, quelques jours après cet événement, McCarthy a érigé de nouveau dans la capitale française, une nouvelle exposition. Le succès ne s’est plus fait attendre après sa réouverture.

Le vagin de la reine : une sculpture la plus vandalisée

Confectionnée par Anish Kapoor, la célèbre carte blanche a provoqué une tempête médiatique en 2015. Cette sculpture en acier rouillé sous forme de châteaux se présente comme un gouffre de 60 mètres de profondeur. Elle a été nommée vagin de la reine par l’artiste. Très tôt après son exposition, l’œuvre a été recouverte de peinture jaune. Dans le même mois du premier vandale, s’ensuit un deuxième par des écrits racistes sur la face de la sculpture. Il s’agissait des insultes visant l’artiste britannique de confession juive et d’origine indienne.

La banane de Maurizio Cattelan : une œuvre dont le prix a fait polémique

Une banane confectionnée par deux grands artistes, Maurizio Cattelan et Emmanuel Perrotin. Présenté sur un mur du stand d’une galerie, ce fruit exposé sous forme d’œuvre d’art a été acheté pour un prix incroyable de 120 000 dollars. Cette somme faramineuse a été la cerise sur le gâteau. L’opinion publique s’est déchaînée contre le marché de l’art qui assimile à de l’or, les choses d’inutilité avérée.

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