Naissance de l’histoire de l’art au terme de la préhistoire

L’histoire de l’art trouve ses adeptes dès l’antiquité : d’origine, il y a l’art puis l’histoire dans l’art.

L’histoire de l’art est aujourd’hui discipline universitaire ; des fresques préhistoriques aux symphonies de Mozart, l’art sous toutes ses formes est le reflet des sociétés. Historiens, théoriciens, critiques d’art ou amateurs, galeristes ou collectionneurs, conservateurs, restaurateurs d'oeuvre d'art, archéologues tous ont ce point commun : l’art et son histoire.

Mais qui de l’œuf ou de la poule est arrivé en premier ? Histoire de l’art ou l’art dans l’histoire.

Chronologie artistique : naissance de l’Histoire dans l’art

Les premières formes d’art sont préhistoriques, fresques rupestres (Grotte de Lascaux), ou sculptures, œuvres historiquement importantes : stigmate indicatif de l’évolution.

La période de l’antiquité, et la découverte de l’écriture marquent le début de l’histoire de l’art, l’impact de l’art dans l’histoire voit ses premiers textes et découvertes apparaitre ; Giorgio Vasari, artiste toscan dans: les Vies des plus excellents architectes, peintres et sculpteurs (1550), offre à l’histoire, sous ses talents d’écrivain et théoricien, un recueil d’événements et d’anecdotes comme le portrait de Léonard de Vinci .
L'invention de la photographie en 1839 ouvre le champ des possibles.

« L’histoire de l’art est une science vivante, une archive réapparait et tout peut changer » Pierre Rosenberg

Histoire de l’art : l’art comme influence historique

L’étude de l’histoire de l’art met en évidence les richesses du passé. Révolution, guerre et progrès historiques immortalisés dans de nombreuses œuvres : Serment du jeu de paume de David (1791-1792) : symbole historique des prémices d’un nouveau monde de liberté.

L’art interroge, émeu, bouscule l’intellect et nos propres convictions. L’histoire de l’art discipline plurielle où histoire et art ne font qu’un : d’origine il y a l’art puis l’histoire par l’art.

Au même titre que la lecture ou l’écriture, l’histoire de l’art est une science vivante, qui a son propre langage.

L’antiquité ére emblématique de sculptures, céramiques, poésies et philosophies; art égyptien, Grec ou Oriental ou la religion est omni présente.

Le moyen âge renforce le côté religieux de l’art, avec l’architecture en toile de fond : construction d’église et cathédrales.

Révélateur l’art est à l’origine de l’histoire chaque période est marqué par ses œuvres. Ainsi le faste du siècle des lumières nous offre un style Roccoco, baroque et classique : La Joconde (Léonard de Vinci), la chapelle Sixtine (Michel Ange) et les Jardins de Versailles (Le Nôtre) en sont les témoins.

L’histoire descend dans la rue

Contexte historique, spirituel, culturel, idéologique, économique l’art est l'expression non censurée, libre de la société.

Il évolue l’histoire suit. Les supports se multiplient, les frontières disparaissent : multimédias, écran, mondialisation virtuelle.
Plus qu’un mouvement artistique l’art est engagé, il provoque, revendique, s’impose. 

En 1917, un artiste nommé Duchamp pose un urinoir à l’envers, pour en faire ce qui deviendra une œuvre d’art longtemps controverser : le Ready-made est né (art de prendre un objet existant et de le détourner) et avec lui l’art conceptuel.

Le Streetart marque notre époque: né dans les années 60 aux États-Unis, sous forme de graffiti il est le message fort de l’art contemporain.

La rue comme nouveau terrain artistique, libre d’expression ou presque : interdit ou autorisé.

Il prend la forme d’écriture ou de dessin, pochoirs, collages, œuvres éphémère ou durable son but ; sensibiliser le public sur des sujets de société : écologie, politique…

Mais pas seulement l’art urbain se veut aussi artistique et coloré.

 La petite fille au ballon rouge de Bansky, délivre son message d’espoir sur le pont de Waterloo à South Bank, M.Chat de Thomas Vuille vous attendait tout de jaune vêtu sur les routes de France et sur le parvis de Centre Pompidou en 2004; amateur de jeux vidéo , rendez-vous place de la Bastille à Paris , avec les Space Invader,sous les yeux de Iheart et son Nobody likes me symbole d’internet et dérives d'une société en connexion constante.

Recent posts

Menu

Pages